
martes, 25 de mayo de 2010
Más claro que la Conferencia Episcopal

sábado, 15 de mayo de 2010
El efecto Fátima

martes, 11 de mayo de 2010
Los padres de la patria

Como bien lo han expresado varios de los lectores del blog, la ceremonia laica que protagonizó la cúpula de la Iglesia, secundados por los representantes del laicado, el sábado pasado en el santuario nacional de Luján, no sólo es vergonzosa, sino que es escalofriante. Parece que estamos, como bien acotaban, presenciando las profecías literarias, o no tanto, que leímos muchas veces en Castellani o en Benson.
Como un remedo de consuelo, espero que alguien en la Congregación de Obispos de Roma, guarde en las carpetas correspondientes las actuaciones de nuestros prelados y sirva, si siguen los aires benedictinos, para frenar cualquier intento de ascenso en la carrera episcopal.
Pero, si bien los hechos causan vergüenza e, incluso, asco, no sorprenden. Nuestros obispos no son más que los dignos hijos de los “padres de la patria”. Hace algunos años tuvimos una discusión acerca de los protagonistas de la Revolución de Mayo, que no es necesario repetir aquí. Baste decir que los padres civiles que engendraron nuestro país fueron un grupo de contrabandistas y jacobinos sediciosos, que aprovecharon que su legítimo rey estaba encarcelado, para levantarse contra él a fin de imponer los ideales revolucionarios y mejorar sus negocios. Pero, ¿qué decir de nuestro padres religiosos? Lamentablemente, fueron peores.
En el año 2002, Emecé publicó un escalofriante libro titulado Los curas de la Revolución, en el que varios investigadores estudian las figuras de aquellos, nuestros padres. Veamos algunos ejemplos:
- Juan Ignacio de Gorriti. Diputado por Salta y Jujuy, defensor acérrimos de la revolución y enemigo de Güemes y lo que él denominaba la “Patria Vieja”, frente a la cual constituirá el grupo de próceres norteños denominados la “Patria Nueva”, es decir, revolucionaria. Escribe en su diario hablando de Rivadavia: “Soy uno de sus mayores apasionados y consideraría como una bendición del cielo que la República fuera presidida por sujetos tan dignos de gobernar, como el señor Rivadavia”.
- Diego Zavaleta, deán de la catedral de Buenos Aires. Líder del sector reformista del clero que aspiraba a acotar las prerrogativas papales. Tuvo oportunidad de ponerlo en práctica cuando, al fallecer el obispo Lué que se oponía a la utilización del púlpito para defender las ideas revolucionarias, es nombrado vicario capitular. Desde ese puesto, interpreta que, del mismo modo que la prisión del rey Fernando VII había devuelto el poder a las colonias, lo mismo había ocurrido con el poder del Romano Pontífice que, de hecho, desparecía, y toda la autoridad era asumida por los obispos locales. Sus ideas, acorde a un jansenismo tardío, se orientan a lograr una iglesia autónoma del poder de Roma y que colabora estrechamente con las nuevas autoridades políticas. Los obispos, en efecto, han delegado su poder en el Papa, pero pueden reasumirlo cuando quieran.
El 25 de mayo de 1819, celebra la misa protocolar y, junto con el cabildo eclesiástico de Buenos Aires, jura la Constitución. Será Zavaleta, además, el “embajador” del gobierno de Rivadavia en la aplicación de la inicua ley de Reforma General del Clero de 1822.
- Julián Agüero, cura de Buenos Aires, aquel que, luego de la revolución, se dirigía a sus feligreses en las homilías, ya no como hijos o hermanos, sino como “ciudadanos”. Perteneciente al círculo íntimo de Rivadavia y participante en numerosas ocasiones de su gobierno en altos puesto ministeriales, se preocupó en fundamentar la sedición de mayo, afirmando que España jamás tuvo derecho de conquista y gobierno en América en razón de las monarquías precolombinas que allí estaban establecidas.
José María Paz escribía lo siguiente sobre el padre Agüero: “… es sacerdote pero ni su traje ni sus modales lo indican, pues afecta los del gran mundo o, por lo menos, los de un secular tono; jamás lo vi tomar el breviario, ni ocuparse de lectura alguna durante la navegación; o conversaba con los oficiales sobre asuntos juveniles, … hablándoles frivolidades, sin excluir asuntos de amoríos o libertinaje…”.
Y así, podríamos seguir con el relato de la santidad de doctrina y costumbres de otros de nuestros padres de la patria.
No es necesario; es suficiente con ver a sus hijos.
jueves, 6 de mayo de 2010
Grillado

El semanario Golias dedica una parte de su número de ayer a nuestro pastor, el padre Jorge, a quien considera definitivamente "grillado", es decir, quemado en sus aspiraciones papabiles.
Parution : 5 mai 2010
PAPABILE : Rattrapé par son passé sous la dictature, le cardinal
de Buenos-Aires (Argentine),
Mgr Bergoglio, définitivement « grillé »
Par Romano Libero
Né en 1936, l’archevêque de Buenos Aires, le cardinal Jorge Bergoglio, aurait raisonnablement encore pu faire office de papabile très possible. C’est un modéré, classique, « spirituel », cultivé et nuancé, vivant simplement et en retrait par rapport au tournant de la restauration ratzingérienne. Pondéré dans ses jugements, il fait figure d’homme de consensus.
« Aurait pu » car ce cardinal qui aurait été le premier Pape d’Amérique latine est aujourd’hui compromis de façon définitive par des révélations concernant son passé lors des dictatures militaires. De sorte qu’une élection à la papauté devient très improbable. A moins que le Sacr" Collège ne souhaite que le prochain pontificat ne commence très mal...Ce qui après les remous médiatiques de celui serait du plus mauvais effet.
Au travers d’un livre récent « El Jesuita - Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio » de Sergio Rubin e Francesca Ambrogetti, le cardinal Bergoglio a sans doute tenté de redorer son blason et de contester les sérieuses accusations qui pèsent contre lui quant à sa conduite alors qu’il était provincial de la Compagnie de Jésus en 1973 et 1979. Suite aux accusations de deux prêtres Orlando Yorio et Francisco Jalics qu’il aurait remis aux autorités militaires. La défense de Bergoglio semble empruntéé. di Jalics.
Selon sa propre version, Bergoglio aurait conseillé à ces deux prêtres, religieux jésuites comme lui au demeurant (!) de « faire très attention » en raison de leur réputation de subvertir l’ordre social. C’est à dire qu’il aurait cherché à les protéger de la police dictatoriale qui ne pouvait que les poursuivre suite à leur engagement parmi les pauvres des bidonvilles de Bajo Flores. Toujours selon sa propre version, alors provincial de la Compagnie, il aurait proposé à Yorio et Jalics de venir vivre tranquillement et discrètement dans la maison Provinciale (ce qui voulait dire au passage abandonner leur mission auprès des plus pauvres).
N’écoutant que leur courage, Yorio et Jalics persévérèrent dans leur ministère. Ils furent finalement enlevés, comme on pouvait s’y attendre.Selon Bergoglio, il aurait alors cherché à obtenir leur libération. Et à les protéger.
Cette version n’est cependant pas la seule ! Et n’est pas celle de nombreux témoins, ni celle des intéressés.
Sans oser les accuser en face Bergoglio se faisait volontiers et perfidemment l’interprète des accusations d’autres prêtres et d’évêques. Qui démentaient quant à eux les avoir émises. Un jour, le père Bergoglio (il n’avait pas encore coiffé la mitre) recommanda aux deux religieux turbulents de s’adresser à l’évêque de Moron, Mgr Miguel Raspanti. Leur affirmant qu’ils pourraient trouver refuge dans le diocèse de ce dernier. Or, en réalité, il écrivit lui-même une lettre à Raspanti terriblement négative à l’endroit des deux religieux ! L’art du double jeu en somme. Le brave Raspanti chercha pourtant à protéger et à cacher les deux prêtres. C’est Bergoglio qui l’en aurait alors dissuadé. Ce sont les calomnies répétés par Bergoglio qui empêchèrent aussi aux deux religieux d’être accueillis dans le diocèse de Buenos Aires ou d’être incardinés à Santa Fe.
Après leur libération, Yorio se rendit à Rome où le jésuite colombien Candido Gavina, très bien informé, lui apprit, de source autorisée (l’ambassadeur argentin près le Saint-Siège) que les forces armées avaient arrêté ces deux religieux suite à la plainte de leurs supérieurs religieux qui les présentaient comme des guérilleros. L’Ambassadeur argentin confirma même cette information par écrit !
En ce qui concerne Jalics, il se réfugia par la suite aux Etats Unis. Bergoglio s’opposa à son retour en Argentine ! Et il le fit savoir aux évêques argentins susceptibles d’accueillir le religieux dans leur diocèse. Qui plus est, il alla même jusqu’à conseiller à Anselmo Orcoyen, le directeur national du culte catholique, de refuser la demande de passeport avancée par Jalics ! Un document existe à cet égard.
Bergoglio se défend en disant que ces méchantes affirmations visent à discréditer sa candidature comme papabile. Pour noyer son chien il faudrait l’accuser de la rage ! En fait, quelle que soit l’intention ce sont les faits qui parlent. Et très clairement. Dans une biographie très documenté du cardinal, avec des preuves à l’appui, Horacio Verbitsky en a établi la véracité.
Sans doute, lors du dernier Conclave où il avait ses chances d’être élu, Bergoglio incarnait-il une ligne plus ouverte que celle de Ratzinger. Avec le hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga et le brésilien Hummes. En comparaison du cardinal de l’opus dei, Mgr Juan Luis Cipriani Thorne, il est vrai qu’il n’est pas difficile d’incarner l’ouverture parmi les papabili d’Amérique. Aujourd’hui c’est l’archevêque de Sao Paulo, le cardinal Pedro Odilo Scherer qui peut fait figure d’étoile montante. Bergoglio est semble-t-il définitivement grillé. Quant à Rodriguez Maradiaga, son soutien au putsch droitier dans son pays fait qu’il est plus difficile de le considérer comme un papabile « de gauche », ou du moins social.
Ceux qui misèrent jadis sur Bergoglio, présenté un peu rapidement comme un nouveau Luciani parce qu’il prenait les transports en commun et vivait simplement, habillé comme un prêtre de base et non comme un prince de l’Eglise avaient oublié que provincial des jésuites il combattait la ligne Arrupe. D’ouverture. Et qu’il dut une promotion épiscopale à cinquante ans largement écoulés, inattendue, au soutien amical du cardinal Antonio Quarracino, son prédécesseur à Buenos Aires. Un ultra-conservateur.
Consideraciones

Las múltiples y penosas situaciones de pederastia que la Iglesia ha debido afrontar en los últimos meses merecen muchas consideraciones. Yo propongo aquí algunas, surgidas de los comentarios que los lectores del blog han ido vertiendo en las últimas entradas.
Algunos consideran injusto y condenable que un blog de este tipo critique la pederastia del clero en las congregaciones o institutos conservadores, como los Legionarios o el padre Karadima. Se trata, claro, de un sofisma. Pretenderían, quizás, que se comentaran solamente los casos de sacerdotes progres, defiendo a los supuestamente del palo porque son del palo, y justificando sus crímenes. O quizás pretendan que, en estos casos, se silencien los hechos. Cualquiera de las dos decisiones, no harían más que negar la realidad. Por ahora, los casos más cercanos y escandalosos para nosotros son los de Maciel y de Karadima y pronto, probablemente, salga a luz otro aún más cercano. Y, lamentablemente, todos los criminales son “conservadores”. ¿Qué podemos hacer? Es la realidad, y que usen sotana no impide que hayan sido unos depravados con conductas condenables.
Para muchos, pareciera que hablar en un ámbito público sobre el tema y con una actitud crítica hacia los culpables del infame delito, denota falta de amor a la Iglesia. En primer lugar, me parece que aquí estamos frente a una concepción equivocada de iglesia. En efecto, ellos adhieren a una suerte de actitud corporativa de defensa de la institución eclesial, sin entrar a cuestionarse acerca de la licitud de las acusaciones. Si bien nadie duda que debemos amar y defender a la Iglesia, entendemos por tal a la Esposa inmaculada de Cristo que debe cargar con sus hijos pecadores, pero no justificarlos o defenderlos de los crímenes que realmente cometieron.
Por otro lado, si se nos critica por ventilar estos asuntos, que ya están suficientemente ventilados por la prensa enemiga, ¿qué otra actitud aconsejarían? Ya sabemos cuáles fueron las consecuencias de negarlos. Silenciarlos, y hacerse los distraídos, dejaría toda la argumentación en manos de aquellos que están aprovechando para hacer leña del árbol herido. Supongo que no pretendería que saliéramos en defensa de los criminales, que merecen el castigo de Dios y de los hombres, en ambos foros.
Además, está la cuestión de las víctimas. Y como bien apuntaba Ludovico, no se trata de adoptar el argumento de Caifás: “conviene que muera un justo para bien del pueblo”. Nada justifica la muerte de un inocente. Y el supuesto bien de la iglesia que se seguiría si no se denunciaran los casos, no justifica, nunca, la injusticia que se cometería con las víctimas. Actuar de otro modo, sencillamente, no sería cristiano.
La única actitud adecuada, creo yo, es la que ha tomado el Santo Padre: reconocer los hechos y castigar a los culpables, es decir, aceptar la verdad de la situación, evitando la exposición desmedida a la prensa. Yo agregaría la prohibición de hablar a quienes no saben cómo manejarse en esta situación. Por ejemplo, al cardenal Bertone, que se le ocurrió vincular públicamente la homosexualidad con la pedofilia, o el otro prelado que afirmó que, en realidad, en la mayoría de los casos, no se trataba de pedofilia sino de efebofilia, como si esto cambiara en algo la situación.
Es conveniente mirar cómo trataba la iglesia los casos similares en el pasado, y por pasado me refiero a los pontificados anteriores a Juan Pablo II. Cuando se comprobaba algún tipo de conducta de este tipo en miembros del clero, los culpables eran enviados de por vida a llorar por sus pecados en algún convento alejado de la civilización. Es el modo en el que actuó Benedicto XVI con un real obispo argentino. Apenas llegada la acusación a la Nunciatura, el prelado fue inmediatamente depuesto de su sede, y enviado a purgar sus culpas a una aislada comarca andina, sin choferes a la vista.
El problema es que, durante casi tres décadas, estos casos de cajonearon. No era cuestión de que se publicitaran; era cuestión de que se actuara contra los culpables y, si era necesario, que se los entregara al foro civil. Resulta ilustrativo el caso de la carta que fue hecha pública hace algunas semanas por el semanario francés Golias que, por más impío que sea, decía la verdad. Hace nueve años, cuando el cardenal Castrillón Hoyos era Prefecto de la Congregación del Clero, escribió lo siguiente a un obispo francés en cuya diócesis había un sacerdote al que se había encontrado culpable de la violación de un niño: «Os felicito por no haber denunciado a un sacerdote a la administración civil. Lo has hecho bien y estoy encantado de tener un compañero en el episcopado que, a los ojos de la historia y de todos los obispos del mundo, habría preferido la cárcel antes que denunciar a su hijo sacerdote». El Vaticano admitió la veracidad de la misiva y, no por eso, deja de ser una barbaridad. Pero lo más llamativo del caso, es que hace algunas semanas, al finalizar una conferencia en España, se le preguntó al cardenal sobre esta carta de su autoría. Su respuesta fue que el papa Juan Pablo II le había indicado escribir la carta del escándalo en esos términos.
Creo que, a estas alturas, debemos ser claros y afirmar que, el gran culpable de esta situación, es, sin duda alguna, el magno papa polaco. Mientras se amontonaban en los escritorios de la curia romana las acusaciones contra el monstruo de Maciel, él lo abrazaba públicamente y lo ponía como ejemplo para la juventud. Y esta fue su conducta permanente a lo largo de su terriblemente largo pontificado: el encubrimiento y la negación de los hechos, y la protección de los culpables. Este solo hecho, avalado por la foto que encabeza el post, entre tantas otras, merece que la causa de canonización de Juan Pablo II sea cerrada definitivamente. Y si a eso sumamos el bochorno de que la monja a la que había curado se volvió a enfermar del mismo mal a los tres años, creo que el Magno no será santo ni súbito ni lento.
Algo bueno tenía que salir de todo esto.
domingo, 2 de mayo de 2010
El monstruo de Chile

sábado, 1 de mayo de 2010
Refundación
